Comment devenir auto-entrepreneur sans argent : Guide complet et astuces
Vous avez envie de créer votre propre entreprise, mais vous ne disposez que d’un budget modeste pour démarrer ? Créer son entreprise sans argent est faisable pour certaines activités avec les bonnes astuces. Voici un guide complet pour vous aider à concrétiser votre projet entrepreneurial avec un budget limité.
Est-ce possible de créer une entreprise sans argent ?
Est-ce réellement possible de créer une entreprise sans argent ? La réponse n'est pas simple, mais nous allons explorer toutes les astuces pour y parvenir. À proprement dit, non ! Vous ne pouvez pas ouvrir une entreprise avec 0 €. Même si certaines activités peuvent être lancées avec très peu d'investissement initial, comme les services basés sur des compétences individuelles telles que le dropshipping, la rédaction freelance, la traduction ou la création de contenu en ligne.
Le coût initial se limite généralement aux outils et aux ressources spécifiques à votre domaine. Mais il y a également les frais obligatoires qui correspondent aux procédures légales de création (immatriculation, annonce légale) qui seront à régler dès le départ. La création d’une entreprise avec un budget limité n’est cependant possible que pour certaines activités. La création d’une entreprise en étant chômeur et ou sans argent n’est possible que pour les activités nécessitant un investissement faible au démarrage.
Les étapes clés pour se lancer sans argent
1. Choisir une activité à faible investissement
Commencez par choisir une activité peu gourmande en investissements. L'idéal est de privilégier une activité commerciale, artisanale, libérale ou agricole en tant que travailleur indépendant. Idéalement, il s’agit d’une activité exercée selon votre domaine d’expertise. Pour minimiser votre investissement initial, vous devez vous orienter vers les activités qui n’exigent pas la location d’un local ou l’achat d’équipements ou d’un gros stock de matières premières.
L’idéal serait de proposer un service dématérialisé ou de travailler chez vous au dans les locaux des clients. En choisissant une activité ne nécessitant pas un fonds considérable, il est possible de créer son entreprise avec 0 €. L’entrepreneur peut se lancer en tant qu’auto-entrepreneur et proposer des prestations intellectuelles ou artistiques, vendre des produits numériques ou se lancer dans la récupération, le tri et la vente d’articles sur Internet.
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Voici quelques exemples d'activités que vous pouvez lancer sans argent :
- Créer un site de e-commerce.
- Proposer des activités de service à la personne (garde d’enfants, soin aux personnes âgées, prestations de ménage).
- Devenir agent commercial indépendant (agent immobilier, vendeur à domicile indépendant).
- Proposer des prestations de service en ligne (marketing, programmation, création de site internet).
- Devenir consultant indépendant et proposer des activités de conseil.
- Proposer des offres de formation à distance ou en présentiel.
- Exercer une activité libérale indépendante (architecte, expert-comptable, avocat, diététicien).
- Rédaction et Traduction Freelance : Proposez vos services de rédaction ou de traduction en ligne.
- Dropshipping : Lancez une boutique en ligne sans avoir à gérer un stock.
Comment choisir le MEILLEUR statut juridique pour ton entreprise en 2025 ?
2. Réaliser un business plan solide
Avant de vous lancer, faire un business plan est peut-être indispensable. C'est encore plus le cas en l'absence d'apport en personne, car un business plan bien ficelé est gage de crédibilité. Ce document présente le projet dans son ensemble et le plan d’action pour construire et pilote l’entreprise. Il inclut le budget prévisionnel, essentiel pour déterminer le chiffre d’affaires, anticiper les charges, évaluer le potentiel de rentabilité.
Les raisons de faire un business plan :
- Le business plan vous aide à déterminer la viabilité de votre projet.
- Le business plan vous permet de savoir si vous avez besoin de financements.
- Le business plan est utile pour choisir une forme juridique adaptée.
Une étude de marché détaillée est incontournable avant toute création d’entreprise. Cet exercice permet de confirmer l’existence d’une demande pour le produit ou le service envisagé sur le marché ciblé. Il sert en outre à analyser les attentes des clients, les concurrents (parts respectives, produits/services, tarifs, positionnement commercial). Des conclusions de cette étude découleront les grandes lignes du projet et le contenu du business plan.
3. Choisir le statut juridique adapté
Prochaine étape ? Déterminer le statut juridique de votre entreprise. Définir le régime juridique pour exercer l’activité est un exercice indispensable, mais délicat. Le plus simple est de devenir auto-entrepreneur en créant une micro-entreprise. Peu importe l’activité que vous voulez exercer du moment qu'elle est compatible avec le statut !
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Le statut de micro-entrepreneur, est une option populaire pour les personnes qui souhaitent créer une entreprise sans trop de frais. Ce statut vous permet de tester votre idée et votre marché à moindre frais. À noter qu'il est aussi nécessaire d’opter pour un statut juridique qui ne nécessite pas un capital social minimum important lors da constitution de la société : EURL, SARL, auto-entreprise, SAS ou SASU.
Coûts de création : L'immatriculation d'une auto-entreprise est gratuite.
Cotisations sociales : les cotisations sociales sont calculées en fonction du chiffre d'affaires.
Attention : En France, il existe des plafonds de chiffre d'affaires annuels à ne pas dépasser pour conserver ce statut. Ces plafonds varient en fonction de l'activité et sont habituellement assez bas. Le statut d'auto-entrepreneur n'est pas la meilleure option pour tous les types d'entreprises.
La création d'une société (EURL, SARL, SASU, SAS) implique généralement des coûts et des charges plus élevées, notamment en frais de création, en assurance, en tenue de comptabilité etc.
Coûts de création : cela inclut l'immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS), la publication d'une annonce légale et l'obtention d'un numéro SIREN/SIRET.
Régime fiscal : la plupart des sociétés sont assujetties à l'impôt sur les sociétés. Le taux varie en fonction du bénéfice de la société (15 % s'appliquent jusqu'à 42 500 € de bénéfices et 25% au-delà).
Comptabilité : la tenue d'une comptabilité en société est nécessaire pour préparer, entre autre, toutes les déclarations fiscales.
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4. Ouvrir un compte bancaire professionnel
Si vous souhaitez créer une micro-entreprise, vous devez posséder un compte dédié à votre activité professionnelle si vous dépassez les 10 000 € de chiffres d'affaires durant deux années consécutives. En attendant, vous pouvez utiliser votre compte courant gratuitement.
Attention : cette solution n'est pas toujours acceptée par les banques. D'un point de vue comptable et fiscal, il est plus simple d'opter pour un compte dédié à votre activité professionnelle, même si ce n'est pas gratuit.
Pour créer une société (SARL, SAS, EURL, SASU…), l’ouverture d’un compte pro est en revanche obligatoire. Notez qu'il existe des solutions de comptes pro gratuit mais ils cachent souvent des frais.
5. Immatriculer votre entreprise
Dernière étape : officialiser la création de votre activité professionnelle ! Pour cela, il faut enregistrer votre entreprise auprès du Guichet unique.
- cliquez sur Accéder au Guichet unique ;
- créez un compte (c'est gratuit) ;
- accédez à votre compte ;
- cliquez sur Déposer une formalité de création d’entreprise ;
- allez sur Créer une entreprise ;
- renseigner la forme juridique de la société que vous souhaitez créer ; Si vous souhaitez créer une micro-entreprise ou une entreprise individuelle, cliquez sur Entrepreneur individuel. Si vous voulez par exemple créer une SARL / EURL ou une SAS / SASU, cliquez sur Personne morale.
- en fonction de la forme juridique choisie, suivre les démarches de création ;
- joindre les pièces justificatives demandées.
Les aides financières disponibles
Pour soutenir les créateurs d’entreprise, l’État propose des aides comme l’ACCRE, les dispositifs BPI France et les dispositifs fiscaux et sociaux. L’obtention d’une allocation, d’une subvention ou d’un financement est soumise à des conditions d’éligibilité. Les créateurs et repreneurs d’entreprises sont potentiellement éligibles à un soutien financier et à un accompagnement de l’État.
Le créateur d’entreprise peut bénéficier du maintien de ses allocations chômage ainsi que d’autres aides et subventions pour lancer son activité avec un budget limité. Pour créer son entreprise, l’entrepreneur peut s’adresser à des organismes indépendants pour obtenir un financement.
L'ACCRE (Aide aux Chômeurs Créateurs ou Repreneurs d'Entreprise)
L’ACCRE se destine aux chômeurs souhaitant créer ou reprendre une entreprise. L’ACCRE fait bénéficier de nombreux avantages au créateur d’entreprise. Il profite entre autres d’une exonération de cotisations sociales (maternité, maladie, décès, invalidité, vieillesse de base…) ainsi que d’une allocation. Si l’entrepreneur est affilié au Régime des salariés, l’exonération s’applique sur les cotisations salariales et patronales. L’entrepreneur bénéficie également d’une aide à hauteur de 45% des cotisations de chômages restants. Le montant peut être utilisé pour la création de son entreprise. La demande d’ACCRE s’effectue auprès d’une agence France travail (anciennement Pôle Emploi). L’entrepreneur doit aussi la transmettre à l’INPI après la date de création de l’entreprise.
L'ARCE (Aide à la Reprise ou à la Création d'Entreprise)
L’Aide à la Reprise ou à la Création d’Entreprise (ARCE) transforme 45 % des droits à l’allocation chômage restants en un capital pour les demandeurs d’emploi qui lancent ou reprennent une entreprise. Les bénéficiaires doivent être éligibles à l’ARE, avoir entrepris les démarches de création ou reprise en tant que salarié en fin de contrat, et avoir obtenu l’ACRE.
Le CAPE (Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise)
Le Contrat d’Appui au Projet d’Entreprise est une forme de soutien pour les futurs entrepreneurs. Mis en place par des entreprises ou des associations, le CAPE offre préparation et assistance dans le développement de votre projet entrepreneurial. Le principal bénéfice pour le créateur est l’accès à des protections sociales le temps du contrat, avec la possibilité d’une compensation financière de la part de l’accompagnant (bien que cela ne soit pas systématique). D’une durée initiale d’un an, ce contrat est renouvelable 2 fois.
L'AGEFIPH
L’AGEFIPH, l’Association pour la Gestion du Fonds d’Insertion professionnelle des Personnes Handicapées, offre un soutien financier destiné aux individus en situation de handicap désirant entreprendre la création de leur entreprise. Pour accéder à cette aide, le candidat doit être une personne handicapée avec un projet entrepreneurial. Les micro-entreprises sont également concernées par cette aide.
Allocation de Solidarité Spécifique (ASS)
Dernière aide financière auto-entrepreneur de Pôle emploi : l’Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Elle est destinée aux demandeurs d’emploi ayant épuisé leurs droits au chômage, pour une durée renouvelable de 6 mois, à condition que leurs revenus mensuels n’aient pas dépassé 1 272,16 € sur les 12 derniers mois.
Prime d’activité
La prime d’activité est un soutien financier proposé par la CAF aux individus de plus de 18 ans résidant en France et percevant des revenus faibles. Comme le RSA, elle se calcule en fonction de la composition et des revenus totaux du ménage du demandeur. Les auto-entrepreneurs peuvent solliciter cette prime directement en ligne auprès de la CAF et doivent ensuite déclarer leurs revenus chaque trimestre.
Revenu de Solidarité Active (RSA)
Les micro-entrepreneurs générant un chiffre d’affaires insuffisant peuvent solliciter le Revenu de Solidarité Active, sous réserve des revenus et de la composition de leur foyer. Le RSA est accessible aux résidents français de 25 ans et plus (à l’exception des femmes enceintes et des personnes avec enfants à charge). Les 18-25 ans éligibles doivent justifier de 2 ans de travail à temps plein dans les 3 années précédentes. Les bénéficiaires doivent déclarer trimestriellement leur chiffre d’affaires et tout changement de situation à la CAF, qui ajuste le montant du RSA en conséquence.
En plus de ces aides, il existe également des prêts et des garanties spécifiques :
- Prêt d’honneur solidaire
- Prêt d’honneur Création-Reprise de la BPI
- Microcrédit professionnel de l’Adie
- Garantie création de la BPI
- Garanties de France Active
Bpifrance
La BPI, ou Banque Publique d’Investissement, accompagne et propose des aides au développement et au financement. La garantie de création est une aide complémentaire au prêt bancaire. Elle s’élève à 60% pour la création d’une entreprise. Elle est octroyée aux TPE ou PME de moins de 3 ans sous conditions. La garantie bancaire du renforcement de la trésorerie est un dispositif permettant de renforcer les fonds de roulement de la société. Il s’agit d’un complément de prêt bancaire supérieur à 2 ans. La Bourse French Tech est un dispositif aidant l’entrepreneur à réaliser un projet innovant. L’aide est accordée sous forme de subvention de 30 000 € maximum. Elle peut couvrir jusqu’à 70 % des dépenses liées à la conception du projet de création d’entreprise. Cette aide est proposée aux PME innovantes lors de la phase de création. Elle est octroyée sous forme de subvention pouvant atteindre 200 000 € pour les projets les plus innovants. Le versement s’effectue en deux tranches de 70% et de 30%.
Aides fiscales
Les aides fiscales pour la création d’entreprise ont été mises en place par l’État pour encourager les créateurs d’entreprise et favoriser le développement de l’activité. Pour alléger les charges de son entreprise lors de la phase de création, l’entrepreneur peut profiter d’autres aides fiscales s’il réunit les conditions imposées.
Zones d'Aides à Finalité Régionale (AFR) : Ce dispositif concerne une entreprise créée dans l’une des zones d’aides à finalité régionale ou AFR avant le 31 décembre 2020.
Zones Franches Urbaines (ZFU) : Ce dispositif concerne les entreprises individuelles et les sociétés implantées dans une zone franche urbaine. La liste des lieux concernés est disponible sur le site de la CGET.
Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) : L’exonération s’applique aux entreprises créées avant le 31 décembre 2020 et implantées dans une ZRR. Son obtention est soumise plusieurs conditions d’éligibilité.
Quartiers Prioritaires de la Politique de la Ville (QPPV) : Cette exonération d’impôts locaux concerne les entreprises créées et implantées dans une zone QPPV avant le 31 décembre 2020.
Autres aides financières
En plus des aides mentionnées ci-dessus, il existe d'autres dispositifs financiers et programmes spécifiques :
- Prime Jeune entrepreneur de l’ADIE : montant de 3 000 €, complémentaire à une demande de micro-crédit de l’ADIE d’au moins 1 000 €.
- Programme Cap’Jeunes de France Active : ce programme comprend une prime au démarrage de 2 000 €, un accompagnement personnalisé et un prêt bancaire garanti par France Active.
- Statut d’étudiant-entrepreneur : c’est une aide pour les porteurs de projet au sein d’un Pôle étudiant pour l’innovation, le transfert et l’entrepreneuriat (Pépite).
- Garantie Égalité Femmes : cette aide financière auto-entrepreneur emplace le FGIF (Fonds de Garantie à l’Initiative des Femmes).
- Programme Wom’energy du Réseau Entreprendre : créé pour encourager l’entrepreneuriat féminin, il propose un accompagnement humain pour favoriser les rencontres et un accompagnement financier.
Financement participatif (Crowdfunding)
Le crowdfunding, ou financement participatif, est un outil utile pour les entrepreneurs qui souhaitent créer leur entreprise sans disposer d'un apport personnel conséquent. Afin de créer son entreprise avec 0 euro, il est nécessaire de trouver un financement. Le crowdfunding consiste à présenter son projet sur les plateformes web afin d’obtenir un financement privé pour la création de l’entreprise.
Le principe est simple : il s'agit de solliciter des fonds auprès du public via une plateforme de crowdfunding en ligne dédiée. En échange de leur contribution financière, les contributeurs peuvent recevoir des contreparties liées au projet, comme des produits, des services ou des avantages exclusifs. Le financement participatif constitue une bonne alternative pour les entrepreneurs qui rencontrent des difficultés à mobilier des fonds de manière traditionnelle (ex : prêt bancaire). Il permet de donner vie à tout type de projet innovant : créatif, culturel, numérique, environnemental, social, etc.
Attention, ce n'est pas non plus une solution miracle. Faire connaître sa campagne de crowdfunding demande du temps et de l'investissement personnel.
Le crowdfunding peut prendre 3 formes différentes :
- Don (reward crowdfunding) : les contributeurs vous font des dons d'argent sans retour sur investissement. Une contrepartie non-financière peut éventuellement être proposée (ex : goodies, entrées pour un évènement de l'entreprise, photos de l'équipe dédicacées...).
- Prêt (crowdlending) : les contributeurs vous accordent un prêt que vous devrez rembourser, avec ou sans intérêts.
- Investissement : les contributeurs peuvent financer le projet en achetant des titres sociaux (des actions) de votre société. Les contributeurs deviennent des associés à part entière de l'entreprise et obtiennent, en contrepartie de leur apport, le droit aux bénéfices de l'entreprise et le droit de prendre part aux décisions qui concernent l'entreprise.
Autres sources de financement
Il existe d'autres moyens de financer votre projet sans argent :
- Love Money : Vous pouvez faire appel à vos proches (familles et amis) pour financer votre projet de création. Par rapport à un prêt bancaire, cette solution offre l’avantage de la souplesse et de la facilité.
- Business Angels : Le business angel ou « investisseur providentiel » est un cadre d'entreprise en activité ou un ancien entrepreneur qui investit une partie de son patrimoine financier dans des sociétés innovantes à fort potentiel.
- Fonds d'investissement : capital risque Le capital risque est une prise de participation par un ou plusieurs investisseurs professionnels, généralement minoritaire, au capital de votre société.
Tableau récapitulatif des aides financières
| Aide financière | Description | Conditions d'éligibilité |
|---|---|---|
| ACRE | Exonération de cotisations sociales | Chômeurs créant ou reprenant une entreprise |
| ARCE | Transformation des allocations chômage en capital | Bénéficiaires de l'ARE créant ou reprenant une entreprise |
| CAPE | Préparation et assistance au développement du projet | Futurs entrepreneurs |
| AGEFIPH | Soutien financier | Personnes handicapées créant une entreprise |
| Prêt d'honneur solidaire | Prêt sans intérêts | Micro-entrepreneurs |
| Microcrédit professionnel | Prêt pour les entreprises ayant des difficultés à obtenir un financement bancaire | Créateurs ou repreneurs d'entreprises |
Conseils pour réussir votre lancement sans argent
Créer une entreprise sans argent n’est pas évident. L’entrepreneur doit investir du temps et s’informer sur les différentes solutions possibles. Avant de consacrer du temps et de l'énergie à votre entreprise, assurez-vous que votre idée est viable. Identifiez votre public cible et comprenez leurs besoins. Concentrez-vous sur des tests rapides et peu coûteux pour voir si votre idée fonctionne.
- Choisir un métier dans votre domaine d’expertise.
- Bien étudier le lieu d’implantation de votre entreprise.
- Être capable de convaincre les investisseurs potentiels.
- Connaître les aides disponibles.
- Monter des dossiers de demande de subvention.
- Participer à des concours d’entrepreneurs (projets innovants).
- Créer une entreprise en ligne et utiliser les réseaux sociaux.
- Faire le bon choix de forme juridique.
- Choisir un compte pro moins cher.
En 2024, être visible sur la Toile n’est plus une option. Une stratégie de communication et de marketing digital performante doit être mise en place pour promouvoir vos produits et/ou services après de vos prospects.
La pré-vente vous permet de tester la demande de votre produit ou service avant de consacrer des ressources à sa production. Cette méthode consiste à prévendre des produits afin de former une trésorerie de démarrage. Pour assurer le succès de cette technique, il est nécessaire de prendre des commandes (produits ou prestations de services) et de demander un acompte.
N'oubliez pas que chaque source de financement a ses propres avantages, inconvénients et conditions. Il est courant de rencontrer des difficultés à obtenir des prêts bancaires sans apport initial, surtout si vous démarrez.
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