L'investissement Mondial : Moteurs et Tendances Actuelles

L'investissement mondial joue un rôle crucial dans le développement économique et l'innovation. Des initiatives gouvernementales aux stratégies des fonds souverains, divers acteurs façonnent ce paysage complexe. Cet article explore les dynamiques actuelles, les tendances émergentes et les défis associés à l'investissement à l'échelle mondiale.

Économie Mondiale en 2023

L'Initiative Tibi : Soutien à l'investissement Technologique en France

Depuis 2019, l’initiative Tibi vise à inciter les investisseurs institutionnels à investir dans les entreprises de technologie les plus innovantes. Sous l’égide du président de la République, les investisseurs institutionnels se sont engagés début 2020 à consacrer 6 milliards d'euros à l’investissement dans les entreprises technologiques jusqu'à fin 2022. A l’aune du bilan très positif et de la nécessité de consolider les besoins de financement de l’écosystème tech, le président de la République a annoncé le 14 juin 2023 le lancement de la phase 2 de l’initiative Tibi, avec une enveloppe de 7 milliards d’euros mobilisée d’ici fin 2026.

Sa phase 2 (2023-2026) a été lancée en juin 2023 en vue d’accroître le nombre d’investisseurs partenaires et d’amplifier le volume des leurs engagements. L’investissement dans les entreprises technologiques est soutenu par la direction générale du Trésor. A la lumière d’une première revue de place, le président de la République, Emmanuel Macron, a annoncé, le 14 juin 2023, le lancement de la phase 2 de l’initiative Tibi en présence de Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique ainsi que de Jean-Noël Barrot, ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications.

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique a réuni, sous la présidence du ministre délégué chargé de la Transition numérique et des Télécommunications, Jean-Noël Barrot, l’ensemble des investisseurs institutionnels s’étant d’ores et déjà engagés en faveur du financement des entreprises technologiques, à hauteur de 7 milliards d’euros au total d’ici 2026.

Le 17 juillet 2019, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, et Cédric O, secrétaire d’État chargé du Numérique, ont reçu le rapport intitulé « Financer la IVème révolution industrielle - Lever le verrou du financement des entreprises technologiques » et rédigé par Philippe Tibi, président de Pergamon campus et professeur d’économie à l’École polytechnique. Bruno Le Maire et Cédric O ont réuni, le 13 janvier 2020 à Bercy, ces investisseurs pour formaliser ces engagements et marquer le point de départ de leur mise en œuvre concrète, à travers la signature d’un document d’engagements ainsi que la publication d’un cahier des charges et d’une charte de gouvernance qui encadrent l’initiative.

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L’objectif de l’initiative est de favoriser l’émergence d’acteurs financiers capables d’accélérer la croissance d’entreprises innovantes pour en faire des leaders régionaux ou mondiaux, et de participer au développement de l’écosystème technologique en France par la création d’expertises spécifiques. Dans ce cadre, des comités techniques réunissant les investisseurs partenaires se tiennent régulièrement, afin de valider les candidatures de fonds appelés à investir les montants annoncés.

L'impact de la technologie sur l'économie mondiale

Les Fonds de Gestion : Un Aperçu Général

Sur le plan du marché financier, on constate que les gestionnaires de fonds sont à la fois responsables de plusieurs milliards de dollars d’encours, qu’ils disposent également au travers de leur décisions d’une influence notable (avec de nombreux autre fonds s’appuient sur eux) et qu’enfin ils collectent des sommes très importantes (plusieurs millions/milliards). Pour rentrer plus spécifiquement dans le détail, l’on constate que l’industrie des hedge funds gère plus de 3 billions de dollars répartis en différents actifs et qu’enfin la structure la plus commune de ces gestionnaires d’actifs est de 2 et 20, 2% de facture pour l’ensemble des actifs sous gestion et de 20% sur les bénéfices faisant rapidement grimper les profits.

Pour de nombreux gérants de fonds, leur croissance a permis de générer des revenus pouvant atteindre entre 1,8 milliards de dollars et 835 millions de dollars par an. Il est vrai que depuis de nombreuses années, les frais et commissions dans ce secteur subissent en toute logique d’importantes pression à la baisse. Cependant, le modèle de structure historique évoqué ultérieurement (2-20) continue de fonctionner en grande partie et plus particulièrement pour les meilleurs gestionnaires.

Cela permet de ce fait, de maintenir un niveau d’exigence élevé sur les plus-values : en effet car comme ce sont elles qui vont permettre de réaliser le plus de profit (20%) pour les cabinets, elles permettent aussi de convaincre de nombreux actionnaires qui souhaitent booster leurs investissements et trouver un gestionnaire capable de dénicher les meilleures opportunités sur le marché. Les sommes deviennent donc rapidement colossales lorsque l’on sait que les 10 meilleurs Hedge fungs gèrent plusieurs centaines de milliards de dollars sous gestion.

Les Principaux Gestionnaires de Fonds

Si l’on constate que de nombreux noms connus du grand public figure sur la liste, il est aussi question de constater que deux gestionnaires de fonds représentent une part plus importante que leurs concurrents. Dans ce classement on retrouve majoritairement des groupes américains, bien que des groupes européens et suisse sont également dans ce classement.

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C’est donc le gestionnaire BlackRock qui domine ce classement avec 7,32 billions de dollars d’actifs sous gestion. Plusieurs journalistes financiers, économistes notent l’importance grandissante de ce fonds durant les 25 dernières années. En effet l’apport sur la gestion, tant des particuliers que des entreprises ou encore des gouvernements et des fondations a permis aux 70 bureaux de ce gestionnaire de devenir rapidement un incontournable dans la gestion de fonds.

Dans un second temps BlackRock est également le plus grand fournisseur d’ETF (exchange traded fund), notamment aux Etats-Unis et a été un conseiller clé pour le gouvernement américain pour plusieurs crises financières. Son importance significative permet donc d’expliquer ce positionnement de leader sur le marché.

Le groupe Vanguard qui ne compte pas moins de 20 sites à travers le monde compter également pas moins de 17 000 employés. Sur le plan financier, il est le deuxième fournisseur en ETF situé juste derrière BlackRock. Il est également le deuxième fournisseur de FCP (fonds communs de placement) dans le monde. Sa très grande diversification lui permet donc d’avoir pas moins de 7, 9 billions de dollars sous gestion.

Il est important de comprendre que les hedge funds ou gestionnaires de fonds ne sont pas des investisseurs du quotidien à proprement parler. En effet, ces gestionnaires s’engagent souvent au sein de plusieurs stratégies d’investissements parmi lesquelles on retrouve le shorting ou le « quant king » surnom de Jim Simons connu pour ses modèles complexes en économie.

En effet, ces stratégies sophistiquées relèvent de méthodes ingénieuses et mathématiques permettant de prendre les meilleures décisions d’investissements. Jim Simons, fondateur de renaissance technologique, fondé en 1982, plus connu sous le nom de « quant king » a d’abord été briseur de code pour la Nasa avant de devenir un universitaire récompensé. Ses méthodes fondées sur des modèles mathématiques complexes et des analyses statistiques lui permettent par la suite de générer la meilleure décision compte tenu de la situation du marché.

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Les dernières performances de leur fonds phare intitulé Médaillon a généré pas moins de 39% par an depuis 1998. Cette moyenne montre les possibilités de performances d’un fond emmené par son gestionnaire et des meilleurs conseillers possible (mathématiciens, physiciens, cryptographes) pour réussir une telle performance.

Diversification et Classes d'Actifs

Pour ces gestionnaires, les stratégies peuvent varier en fonction de leurs engagements ou de leur politique d’investissement. Les fonds proposés par l’ensemble des sociétés de gestion rassemblent un large spectre de classes d’actifs. En effet le but des gestionnaires de fonds est avant tout de proposer une très large diversification pour permettre à chaque portefeuille de s’adapter au profil de l’investisseur mais aussi de mutualiser le risque.

De ce fait on retrouve des produits tel que les actions, les obligations, les fonds monétaires, les matières premières, les produits dérivés, les fonds communs de placements, les ETF. Ces différentes classes d’actifs sont également repartis sur différentes zones géographiques à travers le monde pour avoir les meilleures performances mais aussi éviter que si un marché soit moins performant ou vienne à subir des crises économiques importantes alors que les autres valeurs au sein des autres zones géographiques puissent contre balancer cet impact.

En termes de statistiques, sur l’ensemble des fonds de gestionnaire de fonds, c’est en moyenne 1 fonds sur 10 qui va réussir à superformer l’indicateur boursier mondial. Face à ce ratio pour le moins problématique, il est important de se poser la question et de se demander s’il est intéressant d’investir au sein de ces sociétés alors qu’en investissant sur un ETF du type MSCI Word, les chances sont statistiquement plus élevées pour obtenir un meilleur résultat à la fin.

Un petit rappel ici sur les ETF (exchange trader fund) qui désigne un fonds ayant pour fonctionnement de copier et reproduire la performance d’un indice boursier. L’avantage donc majeur et de suivre cet indice et donc d’invertir directement au sein de toutes les valeurs de cet indice de sorte à avoir de manière instantanée un portefeuille reproduisant uniquement la performance globale de chacune des performances de cet indice. L’inconvénient est que cet indice ne surperformera pas son indice sous-jacent quand certains fonds seront à même de réaliser cette performance.

Sur l’ensemble des dernières années, les gestionnaires de fonds font désormais face à une nouvelle concurrence avec l’apparition des fintech qui mettent en places des robo-advisors fondée sur des algorithmes puissants et capables d’investir sur des ETF avec des frais bien moindre. Sur le marché de la finance, les conseils sont donc primordiaux mais les frais ont une importance significative sur la performance finale.

Exemples de Fonds et Stratégies

Blackrock : actuel leader sur la gestion d’actifs, il ne recense pas moins de 2 400 fonds. Certains, comme le plus important de tous, l’institutionnel Cash Séries US dollar Liquidity Core Shares peuvent représenter à eux seuls pas moins de 44,86 milliards de dollars d’encours. S’agissant ici d’un fond monétaire de court terme, Blackrock est diversifié sur de nombreux actifs pouvant être plus risqué mais aussi beaucoup plus performant comme son meilleur fond, le Blackrock global funds - world Technology fund D2 capable de réaliser des performances de plus de 300% depuis 5ans. Ce fonds spécialisé dans le secteur des technologiques est cependant plus risqué est correspond à un profil d’investisseur plus dynamique et plus adapte du risque.

Vanguard Asset Management : le second de notre classement dispose de ses 7,9 billions d’actif sous gestion et sécurise sa place grâce à une autre stratégie. En effet, Vanguard ne compte que 198 fonds et se recentre beaucoup plus sur la stratégie de ces derniers. Le fonds ayant le titre de fonds le plus conséquent est le Vanguard Global Bond Index Fund GBP Hedged Income avec pas moins de 14,12 milliards de dollars sous gestion. Ce fonds est par exemple spécialisé dans les obligations internationales avec des rendements attractifs. Le profil de risque est modéré. Les meilleures performances encore une fois vont être repérées vers les fonds les plus risqués comme le Vanguard U.S Opportunities Fund Investor GBP Income avec une évolution de 117% sur 5ans.

State street Global Advisors : avec 148 fonds, un encours maximum de 4,35 milliards de dollars sous gestion spécialisé dans les grandes capitalisations et les actions internationales… Le gestionnaire State Street global advisors fait office de transition. D’une part avec ses 3,52 billions, il reste un gestionnaire colossal mais montre le fossé avec les deux premiers nommés. En effet, les bonnes performances de ses fonds tels que State Street World Index Equity Fund I ou encore le State Street US Index Equity Fund I EUR a réalisé des performances de 85% depuis 5ans montre un delta important avec les deux premiers gestionnaires. Les 148 fonds proposés ont une forte valeur marchande et les opérations réalisés par les professionnels sont effectués dans le but de réaliser les meilleures performances possibles. Les risques sont toutefois à prendre en compte.

Amundi premier fond français : avec 1billion 25 d’actif sous gestion, Amundi est 12ème de ce classement et figure comme leader français sur le marché mondial. Stratégie similaire à celle de Blackrock avec pas moins de 2463 fonds d’investissement proposé. Son fonds le plus performant, Amundi Index Solutions - Amundi Index S&P 500 réalise des performances de 90% sur 5ans.

Tableau : Les Principaux Gestionnaires de Fonds

Gestionnaire de Fonds Actifs Sous Gestion (en billions de dollars)
BlackRock 7.32
Vanguard 7.9
State Street Global Advisors 3.52
Amundi 1.25

L'Union pour l'Épargne et l'Investissement (UEI)

La mobilisation de l’épargne au service de l’économie européenne est un enjeu crucial. C’est dans ce contexte que s’inscrit l’Union pour l’épargne et l’investissement (UEI), un projet visant à mobiliser davantage l’épargne des Européens pour financer l’investissement en Europe. L'UEI réunit l’ancienne Union des marchés de capitaux et l’Union bancaire, cessant ainsi d’opposer banques et marchés.

Au départ, la zone euro dispose d’un atout significatif : un taux d’épargne des ménages supérieur à celui des États-Unis : 15,3% du revenu disponible brut contre 10,8% outre-Atlantique. L’écart est moins flagrant pour l’épargne financière - du fait de l’importance de l’épargne immobilière en Europe - ; mais le problème, c’est surtout l’allocation de cette épargne financière : de manière prédominante dans des actifs peu risqués, et beaucoup moins dans des placements en actions ou en fonds d’investissements.

Ainsi, le financement en fonds propres des sociétés non financières (SNF) ne représente que 85% du PIB en zone euro contre 220% du PIB aux États-Unis. L’investissement total rapporté au PIB est quasiment équivalent aux États-Unis ; mais l’investissement productif (excluant l’investissement dans la construction) est nettement inférieur en zone euro (10,5% du PIB) contre 14,3%.

La zone euro enregistre depuis plus de dix ans un excédent net d’épargne financière - 400 milliards d’euros (2,6% du PIB) l’an dernier - qui est investi dans le reste du monde, et notamment aux États-Unis ; ou - ce qui est une autre façon de dire la même chose - une insuffisance d’investissement productif.

Les Leviers Concrets pour l'Action

Plusieurs leviers concrets peuvent être actionnés pour atteindre les objectifs de l'UEI :

  1. Une supervision réellement européenne des fonds d’investissement, sur le modèle de la SEC américaine.
  2. La création d’un « 28e régime » d’adhésion volontaire pourrait réduire les coûts administratifs pour les entreprises.
  3. Le développement progressif de fonds d’épargne-retraite et de pension européens.
  4. Le développement de partenariats public-privé ambitieux en matière de capital-risque.
  5. Le lancement de produits d’épargne accessibles aux ménages.

Les Fonds Souverains : Acteurs Majeurs de la Finance Mondiale

Un fonds souverain est un fonds d’investissement détenu ou contrôlé par un État. Ce sont des États riches en matières premières comme le gaz et le pétrole qui possèdent la plupart des plus gros fonds. Avec un poids de plus de 13 500 milliards de dollars en 2023 selon le Sovereign Wealth Fund Institute, les fonds souverains sont parmi les grands acteurs de la globalisation financière avec les fonds de pension, dont les actifs totalisent 32 000 milliards de dollars (source OCDE).

Les ressources des fonds souverains proviennent principalement des ressources pétrolières (plus de 50 % des fonds) et des excédents commerciaux des pays asiatiques (40 % des fonds). C’est donc logiquement que les principaux fonds souverains sont originaires du Moyen-Orient ou de pays riches en matières premières. En France, la Banque publique d’investissement (BPI) peut être considérée comme un fonds souverain.

Ces fonds souverains, en plus de pouvoir agir en tant que coussins contracycliques en cas de récession, possèdent la capacité de devenir des acteurs majeurs de l’économie mondiale, spécialement sur les marchés financiers, en encourageant les investissements « verts » et les entreprises innovantes, entre autres.

Fonds Souverains Mondiaux

Les Principaux Fonds Souverains Mondiaux

Voici quelques-uns des plus grands fonds souverains au monde :

  1. Government Pension Fund Global (Norvège) : Le plus grand au monde, gérant près de 1 796 milliards d’euros d’actifs.
  2. China Investment Corporation (Chine) : Gère environ 1 332 milliards de dollars.
  3. SAFE Investment Company (Chine) : Dispose d'actifs estimés à 1 090 milliards de dollars.
  4. Abu Dhabi Investment Authority (Émirats arabes unis) : Gère environ 1 057 milliards de dollars.
  5. Kuwait Investment Authority (Koweït) : Avec des actifs estimés à 1 029 milliards de dollars.

Le Rôle et l'Impact des Fonds Souverains

Ces fonds ne se contentent pas d’acheter des parts d’entreprises. Il arrive qu'ils orientent des pans entiers de l’économie. Lorsqu’un fonds souverain décide d’investir des milliards dans l’intelligence artificielle ou les énergies renouvelables, il ne se contente pas d’espérer un rendement ! Il donne une direction aux marchés et incite d’autres investisseurs à suivre le mouvement.

Le fonds norvégien, traditionnellement financé par le pétrole, a récemment amorcé un virage stratégique : il désinvestit progressivement des entreprises fossiles pour favoriser des industries plus durables. Un signal fort pour les marchés financiers qui, eux aussi, réajustent (parfois) leurs priorités en conséquence.

L'Évolution du Monde de la Finance Depuis la Crise de 2008

Depuis la crise financière de 2008, le monde de la finance a connu plusieurs transformations structurelles. Les acteurs privés non financiers (les ménages et les entreprises) empruntent plus que les États. La BRI montre qu’entre le premier trimestre 2009 et le dernier trimestre 2024, les crédits bancaires aux ménages ont progressé de 44 % et ceux aux entreprises de 67 %.

Dans le même ordre d’idée, la BRI note que durant les quinze années qui ont suivi la crise, les dettes des institutions financières (banques, fonds d’investissement…) ont arrêté de progresser. Au moment de la crise, les deux types d’acteurs pesaient à peu près du même poids. Depuis, entre 2009 et 2023, les actifs gérés par les banques sont passés de l’équivalent de 164 à 177 % du PIB mondial.

Le poids croissant, et rapidement, de cette « finance de l’ombre » inquiète d’autant plus les régulateurs que ses liens avec le secteur bancaire n’ont cessé de progresser. Pour autant, l’institution démontre que les banques ne sont pas absentes de cette évolution. Elles l’ont même facilité.

Les Cryptoactifs et les Stablecoins

Dans un chapitre spécial consacré aux cryptoactifs, le rapport de la BRI avoue d’emblée qu’il est difficile de prédire aujourd’hui quel rôle exact ces nouveaux produits joueront dans le système monétaire et financier mondial. Le chapitre est centré sur les plus tentants des cryptoactifs : les stablecoins.

Les émetteurs de ces stablecoins ne gardent bien évidemment pas des dollars dans un coffre mais les placent, en particulier en bons du Trésor américains, devenant ainsi des détenteurs importants de la dette publique. Bref, la BRI n’aime pas du tout ces nouvelles « monnaies » et la concurrence qu’elles se livrent.

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