Salaire Premier Emploi Master Finance EDHEC : Analyse et Perspectives

Chaque année, la Conférence des Grandes Écoles (CGE) mène une enquête approfondie sur l’insertion des diplômés de ses établissements membres, incluant les écoles de commerce, d’ingénieurs, de sciences politiques et d’arts. Cette enquête fournit des informations précieuses sur le taux d’emploi des jeunes diplômés et révèle le salaire de sortie des étudiants en école de commerce. Avec des frais de scolarité qui peuvent dépasser 70 000 euros pour l’ensemble du cursus, il est légitime de s’attendre à une rémunération élevée après un passage en business school.

Cet article décrypte les salaires de sortie des écoles de commerce, examine les secteurs offrant les meilleures rémunérations, et analyse les inégalités salariales persistantes entre hommes et femmes. Nous examinerons également le classement des écoles offrant les meilleurs salaires après trois ans de diplôme et l'accompagnement à la professionnalisation mis en place par les écoles.

Master Finance EDHEC

Combien gagne-t-on en sortie d’école de commerce ?

D’après les données de la CGE, le salaire de sortie moyen après une école de commerce s’élève à 41 103€ brut par an (contre 40 241€ en 2024). La rémunération médiane est située à 40 000 euros (versus 39 000 euros l'an dernier). Il est important de noter que ces chiffres ne comprennent pas les éventuelles primes.

Bien évidemment, des différences subsistent entre les femmes (39 662€) et les hommes (42 583€). L’écart salarial entre les deux populations est de 6,85%. À l’échelle nationale, ce chiffre avoisine les 4%. Depuis la pandémie, la différence de rémunération entre les étudiantes et les étudiants n’a cessé de se creuser. Toutefois, il semblerait qu'il baisse légèrement par rapport à 2024 où l'écart de salaire entre les femmes et les hommes était de 7%.

Quels secteurs offrent la meilleure rémunération ?

La rémunération des diplômés de business schools dépend de plusieurs facteurs : localisation, taille de l’entreprise, école de sortie, secteur d’activité… Ce dernier joue pour beaucoup puisqu’il peut y avoir un écart de 22% selon les branches.

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Sans surprise, la finance et les assurances offrent un salaire plus confortable. Ce secteur se situe en tête du classement avec une rémunération brute de 47 863€ brut (hormis prime). Une sacrée hausse quand on sait que le salaire du secteur était de 45 902€ l'an dernier.

En bas du palmarès, il est possible de retrouver l’univers du marketing, de la publicité et de la communication, avec un salaire de 35 467€.

Pour te donner une idée du salaire que tu peux espérer toucher après une école de commerce, voici la liste complète des secteurs qui offrent les meilleures rémunérations :

SecteurSalaire moyen hommeSalaire moyen femmeSalaire moyen 2025Écart de salaireSalaire moyen 2024
Finance/Assurance49 131 €45 971 €47 863 €6,43%45 902 €
Société de conseil44 806 €42 925 €43 948 €4,20%43 288 €
Juridique-comptabilité-gestion41 906 €41 307 €41 623 €1,43%40 711 €
Industrie chimique43 191 €40 569 €41 290 €6,07%39 817 €
Énergie41 774 €40 312 €40 982 €3,50%X
Industrie des transports41 267 €39 238 €40 462 €4,92%40 315 €
TIC Services40 546 €39 185 €39 973 €3,36%39 971 €
Industrie textile37 694 €36 980 €37 175 €1,89%36 878 €
Commerce38 025 €36 284 €37 030€4,58%36 949 €
Industrie agroalimentaire36 372 €36 756 €36 617 €-1,06%37 337 €
Communication-publicité-marketing35 152 €35 600 €35 467 €-1,27%35 416 €

Dans quel pays est-on le mieux payé ?

L’enquête de la CGE se concentre également sur les pays dans lesquels travaillent les diplômés d’écoles de commerce. Elle met en lumière l’écart de rémunération entre la France et ses voisins qui sont souvent plus généreux. Un facteur qui peut d’ailleurs pousser bon nombre d’étudiants à songer à l’expatriation.

Les États-Unis et la Suisse arrivent largement en tête avec des rémunérations importantes ! Toutefois, on note une baisse drastique dans le salaire des diplômés d'écoles de commerce dans ces pays. En Suisse, compter 84 202€ cette année (89 000 en 2024). Aux États-Unis, ils sont payés 73 191€ par an (79 900 euros l'an dernier).

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Si ces salaires peuvent en faire rêver plus d’un, il ne faut pas oublier que le coût de la vie est largement supérieur dans ces pays. Ce n’est qu’en Italie et en Espagne que les diplômés d’écoles de commerce peuvent percevoir une rémunération inférieure à la moyenne nationale.

Si ces sommes paraissent impressionnantes, il est important de les mettre en rapport avec le coût des études, la durée de ces dernières - puisqu'on parle ici de diplômés de niveau bac+5 - et le niveau de vie dans certains pays.

École de commerce : quel salaire trois ans après le diplôme ? Le classement 2025

Pour réaliser ce classement des écoles qui offrent le meilleur salaire, trois ans après le diplôme, nous nous sommes basés sur les données récoltées par le classement du Financial Times. À partir de ces informations calculées en US dollars, nous avons établi ce palmarès et converti la rémunération, trois ans après l'obtention du diplôme, en euro PPA (parité de pouvoir d'achat). Cela permet d'avoir un taux fixé indépendamment du taux de change. Actuellement, 1 dollar vaut 0,685€.

RangÉcoleSalaire en dollarsSalaire en euros
1HEC Paris$127 37587 252 €
2Insead$118 98481 504 €
3ESSEC$111 18576 162 €
4EDHEC$108 23974 144 €
5ESCP$104 19771 375 €
6emlyon$102 97070 534 €
7Audencia$83 53757 223 €
8SKEMA$79 16754 229 €
9Grenoble EM$78 53653 797 €
10IÉSEG$77 82253 308 €
11NEOMA$77 45153 054 €
12Excelia Business School$76 00952 066 €
13KEDGE$75 97552 043 €
14TBS Education$72 26449 501 €
15ICN Business School$70 64548 392 €
16MBS (Montpellier Business School)$70 40248 225 €
17Rennes SB$70 31548 166 €
18IAE Aix-Marseille$70 17448 069 €
19BSB$67 90646 516 €
20IMT-BS$66 94945 860 €
21ESSCA$66 18445 336 €
22ESDES$65 30044 731 €
23Clermont School of Business$62 72042 963 €
24EM Strasbourg Business School$61 56142 169 €

Comme il est possible de l'observer dans ce classement, les écoles de commerce qui trustent le top 5 des palmarès français et internationaux (HEC Paris, ESSEC, ESCP, EDHEC et emlyon) offrent des salaires plus intéressants aux étudiants puisqu'ils dépassent allègrement la barre des 70 000 euros par an. En revanche, pour le reste du tableau, il n'y a que peu de différence (environ de 10 000 euros) entre le 10e du classement et le dernier.

Salaire de sortie des écoles de commerce : des inégalités femmes-hommes qui subsistent

Aujourd'hui, les entreprises continuent de discriminer les femmes sur leur fiche de paie. Cela commence déjà par le recrutement, puisque 82,6% des hommes diplômés des grandes écoles de commerce ou d'ingénieurs trouvent un emploi en moins de 2 mois alors que ce chiffre est de 81% chez leurs homologues féminines.

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En termes de salaire de sortie, l'écart entre les femmes et les hommes, hors primes, est de 6,85% en moyenne. Un problème quand on sait que la différence de rémunération se creuse en progressant dans la vie active. Chez les cadres, un homme touche aujourd'hui 18% de plus qu'une femme, d'après les chiffres de l'INSEE.

Parmi les secteurs qui discriminent davantage les femmes, on retrouve : la finance et l'assurance (6,48% - en hausse de 0,7 points par rapport à 2024), les industries chimiques (6,07%) et l'industrie des transports (4,9%). En revanche, certains offrent des différences de salaires de sortie moins importantes pour les diplômées d'écoles de commerce. Dans l'édition et l'audiovisuel, le salaire est 1,27% (500€ environ) plus élevé pour les hommes que pour les femmes. L'écart est de 1,06% dans l'industrie agroalimentaire.

En plus de cette rémunération plus faible, les femmes ont davantage tendance à être dans situations plus précaires. 14,8% d'entre elles sont en CDD à la sortie d'une école de commerce, contre 10,5% l'an dernier !

La France championne du monde... des formations en finance

C'est le résultat paradoxal d'une récente étude publiée par le Financial Times. Ce quotidien britannique qui fait référence dans le monde entier vient en effet de publier son classement annuel des meilleurs masters finance du monde. Et dans la catégorie "pré-experience" (c'est-à-dire formation initiale), la France écrase la concurrence mondiale.

Voilà ce que touchent les diplômés en masters finance des écoles françaises en moyenne trois ans après leur sortie de l'école:

  • HEC: 117.250 euros soit 9.770 euros en moyenne par mois.
  • ESCP Europe: 96.000 euros soit 8.000 euros par mois.
  • Essec: 95.000 euros soit 7.916 euros par mois.
  • Edhec: 90.200 euros soit 7.516 euros par mois.
  • Skema: 75.700 euros soit 6.300 euros par mois.
  • Grenoble Ecole de Management: 69.600 euros soit 5.800 euros par mois.
  • EM Lyon: 63.600 euros soit 5.300 euros par mois.
  • ESC Rennes: 57.700 soit 4.800 euros par mois.
  • Neoma: 56.300 soit 4.700 euros par mois.

Des niveaux de rémunération très élevés pour des cadres débutants. C'est que le secteur rémunère très bien et aussi parce que les écoles de formation françaises sont une carte de visite qui se monnaie très bien sur le marché de l'emploi.

Que valent les classements des écoles de commerce ? [Adrien de Tricornot]

Mais comment la France dont l'économie est souvent moquée dans les pays anglo-saxons est-elle devenue la patrie des formations en finance? Principalement parce que, peut-être plus vite que les autres, les écoles de commerce ont joué la carte de l'internationalisation. Souvent propriétés des Chambres de commerce, nos business school ont été confrontées aux baisses de recettes et se sont tournées vers l'étranger pour attirer financements, chercheurs et étudiants du monde entier. Elles ont ainsi pour la plupart obtenu des accréditations internationales comme l'AACSB, Equis et l'AMBA. Des labels de qualité reconnus à l'international et très prisés par les étudiants étrangers. Ainsi sur les 14.000 business school de la planète, seuls 68 établissements ont les trois accréditations et 13 sont françaises.

Des frais de scolarité qui explosent

Des établissements qui dispensent de plus, et depuis très longtemps, une formation en cinq ans (selon les normes internationales) ainsi que des cours en anglais. Résultat: les étudiants et les étudiants chercheurs du monde entier se pressent aux portes des business school françaises devenues en quelques années l'équivalent des écoles suisses pour les formations post-bac. Les plus cotées d'entre elles comptent déjà une majorité d'étudiants étrangers.

Cette excellence a évidemment un prix. En quelques années, les frais de scolarité ont explosé. Il faut ainsi désormais compter plus de 50.000 euros pour une formation complète à l'EM Lyon (17.500 euros l'année), 44.200 euros pour l'Edhec, 44.000 pour HEC, 43.500 pour l'Essec et 43.200 pour l'ESCP Europe. Des tarifs bien plus élevés que dans les business schools européennes qui vivent encore des subventions publiques.

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L'importance de l'accompagnement carrière

En même temps que tu prépares ton intégration en école, tu joues aussi ta sortie… Tu as peut-être du mal à déjà l’envisager, et c’est tout à fait normal, mille expériences puissantes t’attendent durant le parcours que tu vivras avant d’en arriver à ta remise de diplôme, mais en choisissant ton école au moment de SIGEM, tu choisis aussi un accompagnement, un réseau, un horizon professionnel.

Quand des rankings de référence à l’échelle mondiale comme le Financial Times en produit depuis 20 ans saluent l’excellence d’un Career Center en le classant n°1 français pour la 3e année consécutive, cela attire l’attention. D’autres chiffres parlent en faveur de l’accompagnement carrière mis en place par l’EDHEC.

Le suivi individuel proposé sur l’ensemble du parcours a un impact positif indiscutable sur l’insertion des diplômés. Pour établir son classement des meilleurs Masters in Management, le Financial Times scrute en particulier l’accompagnement à la professionnalisation mis en place par les écoles : proximité et accessibilité du service carrière, efficacité et pertinence du suivi, richesse et variété des opportunités, qualité et valeur du réseau… Sur tous ces points, les Alumni de l’EDHEC se disent particulièrement satisfaits, ce qui conduit le quotidien britannique de référence à placer le Career Center de la business school au premier rang des plus actifs et efficaces.

Parmi les dispositifs déployés par le Career Center de l’EDHEC, plus de 120 événements professionnels ont lieu sur les différents campus de l’école (Lille, Paris, Nice), dont les incontournables forums carrière. Qu’ils soient de dimension généraliste ou spécifique à certains secteurs d’activité ou métiers (finance, tech, conseil, luxe, marketing…) ils réunissent chaque année plus de 400 entreprises venant à la rencontre des étudiants de la business school afin d’identifier les nouveaux talents qui accompagneront leurs projets.

Ces forums constituent toujours des moments de rencontres privilégiés. Les étudiants ont la chance d’avoir un accès direct sur le campus qu’ils fréquentent au quotidien à un panel d’entreprises venues spécifiquement dans l’objectif de présenter leur secteur d’activité, de parler des métiers qui recrutent et de dialoguer au sujet des missions qu’elles ont à proposer. La prise de contact est simple, fluide, les étudiants ont pu bénéficier d’une préparation adaptée en amont et ils sont nombreux à initier des échanges qui conduisent à la signature de contrats de stage et d’alternance.

Dans le « pire » des cas, ils enrichissent leur réseau et affinent leur projet professionnel grâce aux discussions. Dans le meilleur, et pour les parcours les plus aboutis, les forums sont les prémisses de la signature d’un CDI.

Quand, d’un côté, 94% d’étudiants et jeunes diplômés de 18 à 30 ans déclarent considérer le travail comme un facteur d’épanouissement personnel* et que, juste en face, 93% des diplômés 2024 de l’EDHEC affirment avoir trouvé un emploi correspondant à leurs objectifs, on peut déjà considérer que « job is done », non ?

Que les ambitions personnelles (qu’elles figurent dans ce top 5 ou non) de la quasi-totalité des diplômés de l’EDHEC se trouvent satisfaites par l’emploi qu’ils occupent souligne la pertinence du PGE et l’efficacité de l’accompagnement. Un tel niveau d’adéquation révèle par ailleurs une autre des forces majeures de la business school : elle est capable de répondre pertinemment à toutes les projections de carrières. L’étendue de son réseau, son niveau de connexion au tissu économique, ses liens avec les entreprises de tous secteurs et toutes tailles la rendent tout simplement capable d’accompagner toutes les ambitions.

Les secteurs prisés par les diplômés de l'EDHEC

Star des secteurs les plus convoités après une école de commerce, la finance n’a aucun secret pour la business school qui peut compter sur l’expertise pointue d’un corps professoral largement internationalisé. 36 % des diplômés 2024 de l’EDHEC travaillent dans la finance au sein de structures variées (banques, cabinets, fonds d’investissement, assurances…) où ils occupent des fonctions dont rêvent bon nombre de préparationnaires qui placent les métiers de consultant, analyste ou encore auditeur en tête de leurs aspirations professionnelles. M&A, private equity, corporate finance ou encore risk management sont autant de domaines liés à l’univers de la finance qui t’interpellent certainement, tout comme les noms de J.P.

Mais le secteur du conseil n’est pas en reste. 1/4 des diplômés 2024 de l’EDHEC y ont débuté leur carrière, et cette part progresse chaque année. Ce domaine, à la fois exigeant, stimulant et ultra sélectif, attire par la richesse des missions, la courbe d’apprentissage accélérée et les perspectives d’évolution fulgurantes. Accenture, Deloitte, KPMG, EY, PwC, Mazars… Ces cabinets d’envergure mondiale, à la réputation d’excellence, font partie des “top employers“des diplômés EDHEC.

Bien d’autres carrières s’ouvrent également aux étudiants de l’EDHEC, notamment dans les secteurs de la grande consommation, de l’industrie, de la tech, des médias et de la culture, du luxe, de l’énergie.

Dans son palmarès 2024 des meilleurs Masters in Management, le Financial Times indique qu’en trois ans, les Alumni de la business school ont vu leur salaire augmenter en moyenne de 61%. Une évolution très significative et un indicateur solide de fiabilité du diplôme, de progression de carrière et du retour sur investissement sur lequel compter.

Si vous êtes de celles et ceux qui cherchent un moyen relativement abordable pour décrocher un poste à la rémunération généreuse en finance, on sait depuis longtemps qu’il est utile de se pencher sur les meilleures écoles de commerce françaises. C’est bien ce que confirme l’article du Financial Times, paru le 12 juin, sur les meilleurs Masters en finance destinés aux récents titulaires d’une licence sans expérience professionnelle : cinq établissements français dans le Top 10, dont 4 aux 4 premières places - ESCP, HEC, ESSEC, SKEMA - celui de l’EDHEC se classant 9è.

Les écoles de commerce françaises offrent un bon rapport qualité-prix. Selon le FT, le MSc in Finance d’Imperial College Business School, classé 15è, coûte 54k $ (50k €) et laisse envisager un salaire de 129k $ (120k €) au bout de trois ans après obtention du diplôme, alors que celui de l’ESCP, arrivé en tête, revient à 30k $ (28k €) pour des perspectives de salaire à 158k $ (146k €, à quelques encâblures des 150k €) pour la même période. Le Master de l’ESCP présente aussi l’avantage d’être enseigné à Paris et à Londres, et de proposer aux étudiants deux options de spécialisation : les marchés financiers ou la banque d’investissement. Les diplômés de ce cursus se trouvent un peu partout, de Goldman Sachs à Rothschild.

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