Les Avantages et Inconvénients du Statut d'Auto-Entrepreneur en Restauration

Le statut de micro-entreprise est aujourd’hui largement entré dans les mœurs. Effectivement, le restaurateur peut choisir le statut d’auto-entrepreneur pour démarrer son activité. Il est notamment apprécié dans le monde de l’entrepreneuriat pour les nombreux avantages et améliorations apportés au niveau de son régime juridique et de sa fiscalité.

Néanmoins, appliqué à la restauration, « il présente en apparence, à tout le moins, des avantages indéniables. Mais l’intérêt de ce statut d’auto-entrepreneur apparaît limité dans le secteur qui nous concerne », souligne Philippe Meilhac, avocat spécialisé dans le CHR.

Comment créer sa Micro-Entreprise de Traiteur - Guide Complet

Avantages du Statut d'Auto-Entrepreneur pour un Restaurateur

Le premier des bénéfices du statut d’auto-entrepreneur pour le restaurateur est celui d’apporter une plus grande flexibilité. Même si les pouvoirs publics affirment régulièrement vouloir simplifier les démarches administratives… D’aucuns savent bien qu’il n’en ait rien dans les faits. Le restaurateur passe une bonne partie de son temps à gérer des problèmes ou des situations qui ne constituent pas son cœur de métier. La lourdeur administrative.

Dès lors, le fait de signer ce type de contrat offre au chef d’établissement une plus grande flexibilité sur le plan administratif, juridique, comptable et fiscal. Que ce soit au début ou au cours de son activité. Qui plus est, ce statut est facile à établir.

A la différence de la création d’une société commerciale classique, sa mise en place se révèle nettement plus simple. Ainsi, il n’est pas nécessaire de rédiger différents actes et de faire appel à un avocat pour s’inscrire comme auto-entrepreneur. De la même façon, l’exercice sous le statut d’auto-entrepreneur n’implique pas d’avoir à gérer une comptabilité lourde, et donc de faire appel à un expert-comptable.

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« Du fait de sa qualité de travailleur indépendant, l’auto-entrepreneur organise lui-même ses prestations, constate Philippe Meilhac. En effet, il choisit ses missions. Il fixe aussi ses tarifs et il gère son emploi du temps. Il dispose également de plus de libre-arbitre en matière de réglementation sanitaire. »

Précision importante pour le restaurateur auto-entrepreneur : le fait que les cotisations sociales ne sont exigibles que sur le chiffre d’affaires encaissé, sans appel de provision, permet à ce dernier de ne pas avancer de fonds.

Le revenu imposable du micro-entrepreneur est calculé en pratiquant un abattement sur le chiffre d’affaires de l’année N. Celui-ci varie en fonction de la nature de l’activité. S’agissant des activités de ventes de marchandises, restauration, hébergement, élevé (71 %). Beaucoup plus que pour les activités de prestations de services (50 %) ou les professions libérales (34 %).

Par ailleurs, le versement forfaitaire libératoire (VLF) de l’impôt sur le revenu est réservé aux micro-entrepreneurs dont le revenu fiscal de référence (RFR) du foyer fiscal de l’avant-dernière année (année N-2) n’excède pas un certain seuil pour une part de quotient familial.

Enfin, le statut d’auto-entrepreneur offre une grande facilité de création. Tous les métiers de la restauration sont ouverts au régime d’auto-entrepreneur. Vous pouvez également être second de cuisine pour assister le chef. Si vous avez moins d’expérience, vous pouvez commencer en tant que commis de cuisine et assister le chef de parti.

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En effet, depuis le changement de dénomination du statut d’auto-entrepreneur en micro-entrepreneur, cette option offre des avantages rendant le statut plus intéressant pour le lancement d’une activité. Premièrement, le statut d’entrepreneur individuel permet à un professionnel de vivre librement sa passion et de choisir les contrats qu’il souhaite prendre ou non.

N’impliquant pas les mêmes contraintes que la restauration classique, la restauration en auto-entreprise confère plus de liberté en matière de fiscalité et de réglementations sanitaires. Dans le cadre du régime d’auto-entrepreneur, il est aussi possible de faire de la restauration à domicile.

Travailler en tant que serveur indépendant offre plusieurs avantages en matière de liberté et de flexibilité. Pour les employés, engager des travailleurs indépendants est plus avantageux en matière de fiscalité. Compte tenu du manque de main-d’œuvre dans le domaine de la restauration, il est possible d’entrer dans le métier sans avoir suivi une formation spécifique.

Le statut d’auto-entrepreneur est surtout adapté pour tester un projet ou démarrer une activité. Il a ses propres caractéristiques et présente aussi bien des avantages que des inconvénients qu’il convient de connaître avant de se lancer dans une aventure auto-entrepreneuriale.

Les entrepreneurs apprécient surtout le fait que le statut d’auto-entrepreneur peut être facilement accessible et que la structure créée est également facile à gérer. Par exemple, il n’est pas nécessaire de rédiger des statuts lors de la création de la micro-entreprise. Une fois la micro-entreprise montée, son gérant aura aussi à tenir une comptabilité allégée et pourra bénéficier de la franchise en base de TVA. De plus, le calcul et le paiement de leurs cotisations sociales sont simples.

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Outre sa simplicité de gestion, la micro-entreprise est appréciée pour sa facilité d’accès. En effet, sa création ne nécessite généralement pas les formalités à effectuer lors de la création d’une entreprise classique, comme la réalisation d’un bilan comptable.

Bon nombre d’entrepreneurs n’osent pas créer leur activité par crainte de se retrouver face à une gestion quotidienne lourde et contraignante. Grâce à l’auto-entreprise, vous évitez la rédaction de statuts, les bilans comptables et les publicités légales obligatoires. Cette forme juridique propose un régime réduisant au minimum les formalités administratives et les obligations comptables. Dans le détail, vous devrez simplement tenir un livre de recettes et un registre des achats, émettre des factures pour vos clients et ouvrir un compte bancaire dédié à votre activité si le chiffre d’affaires annuel généré sur ce compte dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives.

Les formalités pour ouvrir une auto-entreprise sont facilitées comparé aux autres formes juridiques, comme la SASU, ou l’EURL. Pour devenir auto-entrepreneur, vous devrez déposer votre dossier de déclaration de début d’activité sur la plateforme du Guichet Unique de l’INPI. Toutes les démarches sont dématérialisées. Vous serez immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE) et votre entreprise sera immatriculée.

Le régime de la micro-entreprise ne possède pas de capital social. A l’inverse des sociétés, vous n’aurez donc pas besoin d’apport financier pour lancer votre activité. Autre avantage : vous ne serez pas obligé de solliciter l’aide d’un expert-comptable. Les auto-entrepreneurs peuvent effectuer leur comptabilité en toute simplicité!

Le statut d’auto-entrepreneur est ouvert aux salariés, fonctionnaires, demandeurs d’emploi, étudiants, retraités et dirigeants assimilés salariés. Il est donc intéressant pour les personnes voulant conserver leur statut actuel tout en complétant leurs revenus. Grâce à cette flexibilité, chaque personne peut développer une activité complémentaire sans renoncer à la sécurité financière apportée par un emploi salarié par exemple, ou par des allocations.

La franchise en base de TVA (taxe sur la valeur ajoutée) est l’un des grands avantages de la micro-entreprise. En qualité d’auto-entrepreneur dédié à l’artisanat vous ne serez pas redevable de la TVA si votre CA ne dépasse pas 36 800 € par an en prestation de services, et 91 900 € par an pour les ventes de marchandises. En respectant ce seuil, vous ne facturerez pas la TVA à vos clients. Vous serez donc plus compétitif que vos concurrents. De plus, vous n’aurez pas besoin de faire une déclaration de TVA, ce qui vous évite une formalité complexe.

Les nouveaux créateurs d’entreprise peuvent profiter de l’ACRE (Aide à la création ou à la reprise d’une entreprise) depuis le 1er janvier 2020. Ce dispositif vous permet de profiter d’une exonération partielle de vos cotisations sociales. L’aide est valable pour la première année de vie de votre entreprise.

Concernant les impôts, vous aurez la possibilité, sous conditions de revenus, d’opter pour le versement libératoire. Il s’agit d’un système simplifié de paiement de l’impôt sur le revenu (IR). En clair, le micro-entrepreneur paye un pourcentage fixe de son chiffre d’affaires chaque mois ou trimestre, au lieu de payer l’impôt sur le revenu à la fin de l’année. Le versement libératoire permet de lisser les règlements et d’éviter les mauvaises surprises fiscales en fin d’année.

Grâce à ce type d’imposition vous pourrez : Payer vos impôts toute l’année, sans régularisation le dernier mois. Calculer automatiquement le montant, et l’anticiper Payer moins d’impôt si votre chiffre d’affaires est moins haut, puisque le taux ne varie pas.

Inconvénients du Statut d'Auto-Entrepreneur pour un Restaurateur

Les désagréments du statut d’auto-entrepreneur pour le restaurateur sont nombreux. « Il faut avoir conscience que les avantages que nous venons d’évoquer restent relatifs », ajoute l’avocat spécialiste du GHR.

Certes, ne pas avoir à recourir à un expert-comptable permet d’économiser des frais, comme le coût de ses honoraires. Un bémol malgré tout : tenir une comptabilité, même simplifiée, n’est pas nécessairement à la portée de tous.

Le micro-entrepreneur doit aussi avoir conscience que son chiffre d’affaires ne peut pas dépasser la barre fatidique des 188 700 euros annuellement (voir encadré). Si tel est le cas, alors il devra changer de statut.

Une des principales spécificités, si ce n’est la principale, du régime de la micro-entreprise sont les plafonds de chiffre d’affaires à ne pas dépasser. Fixés annuellement, ils sont assez bas. 77.700 € pour les prestations de services et les professions libérales.

« Ce régime du micro-entrepreneur présente le principal inconvénient de limiter son activité à un seuil de chiffre d’affaires. Ce dernier peut être subitement dépassé à la faveur d’un contexte favorable ou d’un événement, explique Philippe Meilhac. Il est bien plus difficile de contrôler ce chiffre.»

Qui plus est, le statut ne permet pas la possibilité de déduire des frais professionnels: assurance professionnelle, assurance des locaux, loyers, achats des matières premières. «Ainsi, on le comprendra bien, ce statut peut être choisi par le restaurateur qui commence son activité et souhaite prendre ses marques, conclut-il. Mais dès lors que le chiffre évolue favorablement il devra néanmoins s’entourer rapidement d’un expert-comptable et d’un avocat en vue de créer une société.

En effet, le choix du régime d’auto-entrepreneur implique une limitation du chiffre d’affaires et du nombre d’embauches. Ainsi, il lui est possible de travailler depuis sa propre cuisine. S’il s’agit d’un prestataire de service, il est libre de choisir ses horaires.

Comme tout travail en auto-entrepreneur dans la restauration, la principale chose à éviter est le salariat déguisé. En tant que commis de cuisine indépendant, vous pouvez travailler dans plusieurs branches de la restauration. Vous pouvez notamment choisir de travailler dans un restaurant traditionnel, dans un restaurant gastronomique ou encore dans les restaurants de collectivités.

D’autre part, le statut d’auto-entrepreneur souffre d’un manque de crédibilité, surtout auprès des investisseurs. En revanche, le statut d’auto-entrepreneur présente des inconvénients de nature sociale et fiscale, risquant de faire obstacle aux projets de développement. Le chiffre d’affaires limité en fait partie.

Si vous profitez de cotisations sociales allégées, vous devez néanmoins vous acquitter de diverses charges en tant qu’auto-entrepreneur. Il y a tout d’abord les frais associés à votre compte bancaire dédié. Les frais sont plus lourds si vous ouvrez un compte bancaire professionnel. Ensuite, vous devez payer des assurances, comme la responsabilité civile professionnelle, obligatoire pour les artisans, ou la garantie décennale, si vous comptez exercer dans le secteur du bâtiment. De plus, vous serez contraint de régler la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE). Elle sera calculée par rapport à la valeur locative des biens qui seront utilisés par votre entreprise. Vous devrez vous en acquitter une fois par an, avant le 15 décembre. Bonne nouvelle, la CFE est exonérée pour votre première année d’activité.

Les micro-entrepreneurs ne doivent pas dépasser un plafond annuel de chiffre d’affaires en vigueur pour garder leur statut. Si votre future activité nécessite l’achat de matières premières, ce qui est souvent le cas des artisans, alors le seuil pourra être rapidement atteint.

Plafonds Auto-Entrepreneur 2023

Imaginons que vous êtes couvreur, et que vous venez de facturer votre client à hauteur de 400 € pour l’achat de matières premières et 600 € pour la prestation. Comme vous êtes micro-entrepreneur, vous ne pouvez pas déduire vos dépenses professionnelles lors de votre déclaration à l’Urssaf. Vous devez donc payer des cotisations sociales non pas sur votre bénéfice (600 €) mais sur votre CA (1 000 €). Le calcul des cotisations s’effectue sur la base du total encaissé et d’après un taux fixe déterminé par le type d’activité. Comme vu précédemment, pour les prestations de services c’est 21,2 % du CA, et pour la vente de marchandises c’est 12,3 %. En tant que couvreur, vous avez donc 211 € de cotisations sociales à régler.

Vous avez pu le lire plus haut, vous bénéficierez de la franchise de base de TVA si vous ne dépassez pas 36 800 € de chiffre d’affaires annuel en prestation de services. Cela veut dire que toutes les dépenses opérées pour votre entreprise, comme l’achat de matériel, les frais de déplacement, et autres services professionnels, sont supportées en intégralité par vous-même, sans possibilité de profiter de la TVA payée. Si le lancement de votre activité s’accompagne de nombreux frais professionnels, vous devrez en assumer les coûts.

Si vous comptez exercer votre activité d’indépendant à titre exclusif, vous ne profiterez pas de la même couverture sociale que les salariés. Vous aurez le statut de travailleur non salarié (TNS) et serez soumis au régime micro-social. Vos indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident sont versées si votre revenu annuel est supérieur à 47 100 € bruts. De plus, la validation des 4 trimestres de retraite n’est possible que si vous réalisez 14 001 € de chiffre d’affaires minimum sur l’année. En effet, vos droits à la retraite dépendent des cotisations sociales que vous avez payées. Enfin, vous ne cotisez pas pour le chômage en tant qu’auto-entrepreneur.

Obligations et Réglementations

La première condition pour l’ouverture d’un restaurant est la disposition d’un permis d’exploitation pour servir des boissons et de la nourriture à la clientèle. Dans le cadre de cette formation, le professionnel est aussi informé des législations concernant les stupéfiants, les principes contre le bruit et la responsabilité civile et pénale.

Pour démarrer son activité, le restaurateur doit effectuer une déclaration à la mairie pour avoir une licence de débit de boisson. Cela devant être fait 15 jours avant l’ouverture du restaurant. L’auto-entrepreneur ou l’un de ses employés doit aussi avoir suivi une formation sur les règles d’hygiène alimentaire.

Pour un établissement à terrasse, le propriétaire du restaurant doit demander une autorisation d’exploitation à la mairie. Avant de se lancer dans la création d’un restaurant, il est nécessaire de définir le type d’établissement que vous comptez ouvrir et de réaliser une prévision financière budgétaire afin d’évaluer la viabilité du projet.

Côté logistique, l’auto-entrepreneur doit trouver un local adéquat pour son activité. Le coût du local (s’il s’agit d’une location), dont un éventuel pas de porte, est aussi à considérer. S’il s’agit d’un restaurant déjà existant, sachez que vous devrez acheter le fonds de commerce ainsi que le bail commercial de celui-ci.

La principale réglementation dans ce métier est le respect des normes sanitaires relatives à la restauration et l’hôtellerie. Il est aussi obligatoire d’effectuer une déclaration sanitaire auprès de la direction départementale assignée à la protection des populations.

Toutefois, dans le cadre de l’application des règles générales de la restauration, il est de rigueur de respecter les normes d’hygiène. De ce fait, il est recommandé de se former dans ce domaine pour maîtriser correctement les règles d’hygiène et être conforme aux normes imposées. De plus, il est important de souligner qu’en tant qu’auto-entrepreneur, le cuisinier à domicile est le seul responsable en cas d’intoxication alimentaire de l’un de ses clients.

Dès lors, un cabinet d’expertise-comptable pourra s’occuper des formalités administratives, et conseiller l’exploitant, y compris sur sa fiscalité personnelle. Par ailleurs, l’auto-entrepreneur reste soumis au droit commun pour la vente d’alcool. Dès lors, il lui faut obtenir un permis d’exploitation. De même, il doit également passer une formation en hygiène alimentaire s’il doit manipuler des aliments.

L’activité de traiteur est soumise au respect de plusieurs normes sanitaires très strictes. Tout d'abord, vous devez obtenir un agrément sanitaire auprès de la Direction Départementale de la Protection des Populations, ou DDPP, ou auprès de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP), en fonction des denrées alimentaires que vous souhaitez proposer. Cet agrément ne sera délivré qu'après la visite d’un inspecteur des services du Ministre chargé de l’Agriculture dans vos locaux, ou dans le lieu de préparation de vos plats si vous cuisinez chez vous. Réalisez-en la demande au moins 2 mois avant le début de votre activité.

Vous êtes également tenu de passer la formation HACCP, régie par l’article L233-4 du Code rural et de la pêche maritime. Cette formation regroupe l'ensemble des normes d'hygiène et de sécurité alimentaire à respecter dans le domaine de la restauration et de la transformation d'aliments. En plus, si vous souhaitez exercer en tant que traiteur ambulant, vous devez déclarer votre activité en tant que commerçant ambulant auprès de votre mairie.

Vous devez également obtenir un permis d'exploitation pour la vente d'alcool (une formation de quelques heures est alors nécessaire), puis mettre en place un plan de maitrise sanitaire, ou PMS, permettant de garantir la sécurité alimentaire des produits que vous proposez. Et prenez garde à cela, car la législation est très claire sur ce sujet. En effet, l'arrêté ministériel du 9 mai 1995 explique : "Les professionnels dans l'alimentation sont civilement et pénalement responsables des problèmes subis par leurs clients après avoir consommé des aliments achetés dans leur établissement".

Il est fortement recommandé de souscrire une assurance responsabilité civile professionnelle, ou RC pro, pour ouvrir votre traiteur. De la même manière, pensez à souscrire une assurance pour votre local et votre matériel, ainsi que pour vos employés.

Tableau Récapitulatif des Cotisations Sociales en 2025

Voici un tableau récapitulatif des cotisations sociales pour les micro-entreprises en 2025 :

Catégorie Cotisations Sociales CFP
Achat / Vente de biens Prestations d'hébergement 12,3 % 0,1 %
Prestations de services commerciales et artisanales 21,2 % 0,3 %
Profession libérale affiliée au régime général 24,6 % 0,2 %
Profession libérale affiliée à la Cipav 23,2 % 0,2 %
Location de locaux d'habitation meublés 6 % 1 %

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