La Franchise en Amour et en Affaires: Définition et Enjeux
La franchise, qu'elle soit envisagée dans le contexte d'une entreprise ou d'une relation amoureuse, repose sur des principes de sincérité et de transparence. Mais quelle est la différence entre franchise et sincérité ? Cet article explore la définition de la franchise en amour et dans le monde des affaires, en mettant en lumière les dynamiques relationnelles et les défis associés.
La Franchise en Couple dans le Monde de l'Entrepreneuriat
Comme pour toute entreprise, la franchise peut s’envisager à deux. Selon Gilbert Mellinger, dirigeant du cabinet EPAC International et Expert FFF, « Un couple peut parfaitement réussir dans le montage d’une franchise ». De plus, « Le travail en couple rend également plus aisé l’accès à la multi-franchise, puisqu’on pourra dans un premier temps se partager deux points de vente et les gérer en toute confiance » ajoute Gilbert Mellinger.
Lancer une entreprise en couple est perçu comme un projet liant les époux, ce qui peut accroître la confiance et la complémentarité entre les conjoints. Pour finir sur une note positive, de récentes statistiques ont montré qu’on compte moins de divorces et de séparations chez les couples travaillant ensemble. Ce qui est somme toute logique...
Dynacom, société spécialisée dans les solutions de communication visuelle à destination des PME, a été créée par Marc Osswald et son épouse Christiane il y a 20 ans. M.Osswald revient sur son parcours pour l’Observatoire.
J’ai créé Dynacom avec l’idée de travailler avec mon épouse dès le départ, car nous souhaitons associer nos talents respectifs pour le bien de notre société, ma femme étant plus versée dans l’administratif tandis que j’étais plus attiré par les tâches managériales. Mon épouse sait également faire preuve de plus de patience que moi, qui suis assez impulsif, et le fait de pouvoir discuter ensemble des décisions à prendre s’est souvent révélé décisif tout au long de ces vingt dernières années. A mon humble avis, travailler en couple augmente les chances de réussite, car cela règle le problème de la confiance et de la loyauté, qui peut parfois se poser entre de simples associés.
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DEVENIR FRANCHISÉ : Avantages VS Inconvénients ⚖️
Le Regard des Banques sur les Couples de Franchisés
Pour l’avocat Marc Lanciaux, lui aussi expert FFF, « On constate bien souvent que les dossiers montés par des couples sont mieux ficelés que ceux portés par des personnes seules. Une fois que l’assise financière a été vérifiée et validée, les banques n’ont aucune raison de s’opposer à la création d’une franchise entre époux. Cela est même souvent perçu comme un gage de solidité, notamment lors des premiers mois d’activité.
D’ailleurs, note Marc Lanciaux, « Il peut s’avérer intéressant d’accorder à l’un des conjoints le statut de salarié, afin de bénéficier d’une sécurité financière en cas de coup dur, et ainsi sécuriser la solvabilité de la famille du franchisé. »
Selon la dernière enquête annuelle sur la franchise réalisée par la Banque Populaire, 44% des personnes interrogées déclarent être aidées par leur conjoint dans leur activité, même si celui-ci n’est pas franchisé à part entière, c’est dire l’importance d’être uni et solidaire au sein de la cellule familiale pour accroître les chances de réussite de sa société.
En 2010, 44% des franchisés vivant en couple sont aidés par leur conjoint selon l’enquête annuelle de la Banque Populaire en partenariat avec la FFF. Le pourcentage grimpe à 46% en 2015, toujours selon les mêmes sources. Autrement dit, dans l’ombre d’un franchisé sur deux, officie sa moitié.
Les Défis de la Franchise en Couple
« Créer en couple semble plus facile sur le papier, mais c’est vivre 24h/24h à deux. Le franchisé qui fait ce choix doit être sûr de la solidité de son couple », remarque Christophe Bellet, dirigeant de Gagner en Franchise et membre du collège des experts de la FFF.
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Pour le casting de couple, le processus varie d’une enseigne à l’autre. « Les entretiens permettent de comprendre en priorité s’il y a une sensibilité avec la mentalité du commerce, la relation client, la gestion des employés. Pour les candidats qui viennent en couple, il s’agit également de les alerter sur les contraintes et montrer tous les aspects de la franchise notamment en matière de volume horaire et d’engagement », explique Pascal Pelvey, directeur de l’enseigne Rapid’Flore.
Chez certains franchiseurs, le mode opératoire peut rester le même. A chaque enseigne répond un type de profil bien particulier. « Pour le casting, certains concepts permettent d’aller dans un projet en couple, comme chez Rapid’Flore. Son fondateur voulait d’ailleurs développer ce côté familial. A contrario, chez Gamecash, le réseau recherche davantage des profils masculins plutôt jeunes. Et dans ce concept, le couple ne va pas s’identifier dans le produit lui-même.
Et Stéphane Roy, responsable du service développement chez Point S, de modérer : « nous ne nous posons pas la question de la spécificité du projet en couple. Notre corps de métier comporte peu de femmes chefs d’entreprise ou de conjointes qui travaillent. Nous demeurons cependant ouverts à cette problématique. Ce n’est pas spécifiquement structuré en fonction de cette demande. Nous n’y sommes ni défavorables, ni ne prenons de précautions particulières.
Certains franchiseurs vont faire passer des tests pointus pour évaluer la personne psychologiquement et observer si le profil du candidat épouse le moule de la franchise. D’autres tests seront réalisés pour jauger la capacité du candidat à manager 20 à 30 personnes et la capacité à manager et déléguer.
« A l’échelle du couple, les franchiseurs peuvent donc poser des questions sur leur vision commune. Mais dans ces entretiens préalables, rien n’est rédhibitoire. N’oublions pas que la mise en place d’un couple d’entrepreneurs comprend sur le plan humain la recherche d’un consensus qui concilie intimement les sphères privées et professionnelles. Cette raison explique d’ailleurs pourquoi les couples divorcent moins lorsqu’ils entreprennent à deux. La franchise en couple est à considérer bien plus pour le meilleur que pour le pire.
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Certains réseaux d’enseignes jouent le jeu du tandem entrepreneurial et font les yeux doux aux candidats venus à deux frapper à leur porte. En particulier dans les domaines de l’artisanat, de la restauration ou de la fleur coupée par exemple. Nombre de projets en couple présentent aussi un dossier prenant en compte chaque aspect de la franchise, en y incluant les répercussions sur leur vie privée. Un plus qui ne saurait déplaire à la tête de réseau.
Toutefois, les contreparties existent. Et l’intimité dans ce qu’elle peut dévoiler à la sphère professionnelle, est passée aux cribles des exigences de certaines têtes de réseaux. « Nous nous intéressons au cadre privé. Est-ce que le couple a des enfants en bas âge par exemple ? Il importe d’intégrer la partie privée si l’on ne veut pas mettre en danger le franchisé. Parfois, il m’arrive même de gérer des conflits de couple au delà de mon rôle de franchiseur », note avec bienveillance Pascal Pelvey de Rapid’Flore.
Ce faisant, le franchiseur peut s’enquérir de la solidité de la relation. Pas question de donner les clefs d’une enseigne à une aventure sans lendemain. La tête de réseau posera la question de la durée de l’engagement de chacun. « Le contexte familial doit être abordé avec le franchiseur. L’un des premiers facteurs d’échec ? Ce sont les accidents de la vie, à l’image d’un déménagement dont les impacts sur la famille n’ont pas été anticipés, ou encore un possible désaccord du conjoint sur la participation dans le projet. Des interrogations à soulever avant de décider de créer ou reprendre. Il faut que l’ensemble de la famille -rappelons que le franchisé a 46 ans en moyenne,NDLR- soit partie prenante. Cela semble évident mais demeure l’une des premières sources d’échec », exprime Christine Molin, responsable du pôle franchise et commerce associé chez LCL.
La rencontre peut donc faire partie du process de recrutement, en particulier dans des franchises qui nécessitent des investissements lourds ou de larges amplitudes horaires en matière d’heures de travail. « Chez Weldom, on pose la question du montage en couple ou non lors de la commission avant agrément. Mais c’est une question à laquelle je n’ai pas su répondre. Ma conjointe a décidé de se joindre au projet une fois seulement l’agrément accordé », témoigne Ludovic Osberger.
Toutefois, l’instauration de ce dialogue autorise les candidats à questionner le franchiseur sur le succès des couples ou d’associés dans la réitération du savoir-faire sous sa bannière. Cela dit, les réseaux sont souvent ravis d’impliquer l’ensemble des parties prenantes. Du premier entretien à la semaine d’ouverture…
Répartition des Tâches et Statuts Légaux
« Avec ma conjointe, nous avons tous deux assisté à une formation de six mois auprès d’autres franchisés. Selon le magasin, la formation nous était dispensée davantage sur la partie gestion ou encore sur la partie développement commercial.
« La société est à mon nom tout comme l’emprunt bancaire. Ma femme y est salariée. Mais dans l’opérationnel, le réseau recherche des couples. C’est rassurant et plus pratique pour la complémentarité. Je suis à la vente, ma femme s’occupe de la gestion. Nous avions déjà travaillé ensemble pendant huit ans dans l’hôtellerie restauration », relate William Lebel, franchisé Aviva.
La répartition des tâches, du volume horaire et leur évolution au gré du contrat sont primordiales. La complémentarité n’est toutefois pas seulement question d’aptitudes et de compétences, elle peut l’être aussi en matière d’amplitudes horaires. « Il faut distinguer la signature du contrat du statut de création de l’entreprise. Il est logique que la personne signataire du contrat (ou le président dans les autres structures juridiques) soit en position de majorité de la gérance en SARL », souligne Fabienne Hervé.
Le couple a donc diverses options pour faire rentrer la collaboration de l’autre dans le cadre légal : le conjoint peut être considéré comme un collaborateur qui participe au fonctionnement de l’entreprise, mais ne perçoit aucun salaire. Il est possible de cumuler ce statut avec une activité salariée si celle-ci ne dépasse pas la durée annuelle légale du travail de 803,5 heures. Dans ce cas de figure, le (la) conjoint(e) collaborateur (-rice) est considéré(e) comme un travailleur non salarié (TNS) et relève du RSI. Deux choix plus connus demeurent : celui du conjoint salarié et celui du conjoint associé.
«Dans les faits, la SARL couvre une très large majorité de franchisés car la forme, bien connue et peu coûteuse, correspond le mieux à la formule de 2-3 associés. On est rarement sur de plus grosses associations », note Me Laurence Vernay, avocat associée au cabinet SAJE. Et dans bien des cas, un pacte d’associés sera signé pour gérer les éventuels dérives ou imprévus : définition des rôles et compétences de chacun, règles en cas de séparation, etc.
«On va souvent avoir le cas de figure qui présente un actionnaire majoritaire à 51% et un minoritaire qui bénéficie du statut salarié avec les avantages liés à la retraite, les arrêts et le chômage », constate Stéphanie Cinato di Fusco, responsable nationale marchés franchise & commerces associés chez In Extenso. Un chiffre qui épouse la tendance observable dans les petits commerces hors réseaux.
Enfin, si mutualiser le risque sans complément de revenu peut effrayer, force est de reconnaître qu’entreprendre en couple peut aussi être un atout. Frédéric Mazérat, franchisé Rapid’Flore et associé avec sa compagne, témoigne : « J’avais 24 ans lorsque nous avons convaincu les banques. Le fait de s’investir à 100% en couple pour faire évoluer notre premier point de vente a été très bien reçu par les banques.
Franchise et Sincérité : Quelle Différence ?
Franchise : Sincérité avec laquelle on parle à autrui ou on agit à l’égard d’autrui. Allons voir maintenant quelle est la définition que ce même Littré attribue au mot “Sincérité” ? Sincérité : Qualité de l’homme qui exprime avec vérité ce qu’il sent, ce qu’il pense. Bon ! Cependant, dans cette définition, on peut lire une citation de la Rochefoucauld très éclairante.
La Franchise en Amour : Un Défi Délicat
Avons-nous toujours raison de livrer le fond de notre pensée ? Et si notre souci de dire la vérité cachait des motivations ambiguës ? « Parle-moi franchement. » La demande de cette amie qui voulait y voir plus clair dans sa vie amoureuse était directe, presque avide. Pourtant, j’ai préféré flouter mes réponses, biaiser, taire certains faits. Par prudence. Pas question de prendre le risque de répéter ce qui s’était passé quelques mois plus tôt avec un membre de ma famille. J’avais eu beau assurer ce dernier de ma bienveillance, de ma loyauté, de mon désir sincère de l’aider, ma franchise avait été vécue comme une intrusion insupportable et m’avait valu une rupture. Sonnée, j’ai passé des heures à refaire le scénario, à réécrire les répliques. Je comprenais et je ne comprenais pas. Qu’est-ce qui sépare la franchise de la brutalité ? La sollicitude de l’intrusion ? Qu’est-ce qu’une « bonne franchise » ? J’ai tourné ces questions dans tous les sens, jusqu’à ce que se présente l’opportunité de les poser à Isabel Korolitski.
« Il me semble qu’une bonne franchise, c’est d’abord celle que l’on se doit à soi-même, expose la psychanalyste. Cela est possible en acceptant l’ambivalence de nos émotions et de nos sentiments. L’amour peut être mêlé de haine, de pitié, de colère, etc. Le désir d’aider peut abriter des motivations moins nobles. Une fois que l’on prend conscience de cela, on quitte le fantasme du manichéisme pour entrer dans la complexité et la nuance. » J’objecte que, si la nuance sert toujours l’intelligence « intellectuelle », elle peut aussi affadir les relations et les échanges qui impliquent nos affects. J’ajoute que, dans une relation de confiance et de bienveillance, une parole vraie, même un peu rude, devrait pouvoir circuler librement. En théorie, mon hypothèse tient debout. À un détail près : l’inconscient, précise la psychanalyste. « On peut être consciemment bien intentionné en transmettant en toute franchise à un proche une information, une critique ou un conseil, et vouloir inconsciemment prendre le pouvoir sur lui ou soulager notre conscience. Et puis, il y a l’inconscient de l’autre, son ambivalence à notre égard, ce qu’il perçoit de nous et la place à laquelle il nous met. »
La Perspective et les Enjeux Inconscients
Tout est donc question de perspective, d’enjeux inconscients et de jeux de rôle. « C’est pourquoi, poursuit Isabel Korolitski, notre désir de franchise mérite d’être questionné. Acceptons d’abord que ce que nous tenons pour vrai, nécessaire à transmettre, ne le soit peut-être que de notre point de vue. Demandons-nous ensuite si ce besoin de franchise est partagé. Pensons ensuite à l’autre : que demande-t-il vraiment ? Qu’est-il prêt à entendre ? Comment le formuler sans le blesser ni être intrusif ? » Il est donc plus important d’identifier ce qui est audible pour l’autre que de satisfaire son propre besoin de franchise. Tous les principes de l’intelligence relationnelle vont dans ce sens.
Évaluer ce que l’Autre Peut y Gagner
Et pourtant, un doute subsiste en moi. Si je pense que ma franchise pourrait, dans un premier temps, froisser un ami, mais servir ses intérêts à long terme, que faire ? Dire ou manier le « mi-dire » lacanien ? Privilégier le fond ou soigner la forme et perdre en efficacité ? « Il y a des vérités que l’on brûle de dire, mais qui peuvent brûler l’autre et qu’il vaut donc mieux taire. Prenons l’exemple de la connaissance d’un adultère dans un couple ami. Faut-il en parler au trompé ou garder le silence ? » Je n’hésite pas : j’aimerais savoir plutôt que d’être le dindon de la farce. « Vous dites cela maintenant. Mais au fond, vous n’en savez rien. Peut-être, en situation, préféreriez-vous fermer les yeux ou rester dans votre ignorance. Imaginez alors la violence d’une parole extérieure qui viendrait faire effraction dans votre intimité et qui vous contraindrait peut-être à agir contre votre désir profond. À moins que vous ne fassiez une demande sans équivoque (“Dis-moi, je veux savoir, je suis prête”), je crois que vous seriez reconnaissante que l’on respecte votre intimité et apprécieriez que l’autre garde ses informations pour lui. »
Ébranlée, j’acquiesce. Je mesure mieux les conséquences d’un désir puéril et passablement tyrannique de vouloir dire ce qui est, parfois même quand on ne me demande rien. « Dans le domaine privé comme le domaine professionnel, mieux vaut tâter le terrain pour savoir ce que l’autre est prêt à recevoir, ajoute Isabel Korolitski. Il ne s’agit pas de se museler mais de respecter la distance qui sépare la franchise de l’intrusion. » À nous donc de faire preuve de délicatesse, et aussi d’être prêts à nous autocensurer et à travailler sur notre rapport à la vérité.
Argumenter Sans Agresser
C’est ainsi que nous en venons à évoquer l’agressivité, fréquente, qui se pare des atours de la franchise. Telles ces personnalités qui s’avouent complaisamment « brutes de décoffrage » et qui, confondant brutalité et authenticité, ne se remettent jamais en question. Ou ces discussions où l’on use de formules parfois blessantes au prétexte qu’il vaut mieux être cash que faux-cul.
Pour Isabel Korolitski, ces modes de communication sont sans aucun doute du côté de la violence. « Ce n’est pas parce que l’on dit quelque chose de juste, de prouvable, que cela est recevable. Quand il y a agression, il n’y a pas échange. Il y a désir d’écraser l’autre. La franchise n’est qu’un prétexte pour agresser en toute légitimité. »
Je me fais alors l’avocate du diable en défendant une « saine agressivité », un franc-parler qui assume ses aspérités. « En matière de franchise, il me semble difficile de faire preuve de ce que vous appelez une saine agressivité. On peut être maladroit, s’emporter, mais rien ne justifie que l’on agresse volontairement l’autre pour lui ouvrir les yeux. On peut être franc sans agresser. Ce n’est pas qu’une question de forme, c’est une question d’intention. »
La psychanalyste ajoute que la brutalité n’est pas forcément tonitruante, elle peut être froide ou doucereuse. Récemment, un ami me rendait compte d’un entretien avec son supérieur hiérarchique au cours duquel ce dernier l’avait méthodiquement « mis en pièces », avant de lui dire : « C’est pour votre bien que je vous parle, la balle est maintenant dans votre camp. » Rassemblant le peu de forces qui lui restait, et armé d’une franchise teintée d’humour, mon ami lui répondit : « La balle est maintenant dans mon cœur. » La brutalité déguisée en franchise l’avait mis à terre.
Définitions Clés de la Franchise
Pour mieux comprendre le concept de franchise, voici quelques définitions essentielles :
- Franchise (économique) : Contrat entre un franchiseur et un franchisé permettant à ce dernier d’exercer une activité en utilisant le nom de marque, les compétences et l’expérience du franchiseur en échange d’une contrepartie financière.
- Franchise (origine) : Sentiment d'être de France, en insistant sur les qualités de sincérité, loyauté et droiture naturelle.
- En toute franchise : Agir de manière franche, ouverte, loyale et sincère.
Tableau Récapitulatif : Franchise en Couple
| Aspect | Avantages | Défis |
|---|---|---|
| Finances | Dossiers mieux ficelés, gage de solidité pour les banques | Nécessité d'une assise financière solide |
| Relations | Confiance accrue, complémentarité, moins de divorces | Vivre 24h/24h ensemble, gestion des conflits |
| Casting | Certains réseaux favorisent les couples (ex: Rapid’Flore) | Contraintes de volume horaire, engagement |
| Légal | Options variées : conjoint collaborateur, salarié ou associé | Nécessité d'un pacte d'associés pour gérer les imprévus |
La franchise, qu'elle soit en amour ou en affaires, exige une communication sincère, une compréhension mutuelle et une volonté de travailler ensemble pour surmonter les défis. En fin de compte, la clé du succès réside dans la capacité à équilibrer les aspects personnels et professionnels, tout en respectant les besoins et les limites de chacun.
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